C'est Laurent, mon ami vendéen bateau-stoppeur rencontré au Sailor's Bar à Las Palmas de Gran Canaria, puis de nouveau dans mon dortoir de Montevideo, qui m'en avait fait la publicité et qui m'avait même invité dans son "rancho" qu'il loue depuis 2 mois.
J'ai donc pris le bus, car j'étais bien pressé de découvrir ce lieu décrit comme: "sans électricité, sans eau courante, au bout du monde entouré de dunes et de paysages magnifiques !". Une fois arrivé à l'entrée du parc naturel (oui, parce que c'est aussi un parc naturel), je continue de suivre les conseils de Laurent et je m'engage à pied dans les sillons des 4x4, tracés dans le sable et je marche 1h30 avec mon sac chargé à bloc de nourriture, car on m'avait averti des prix exorbitants de ce lieux unique. Le chemin est très agréable, il passe par une forêt de pin plantée pour faire du papier avant de passer à travers quelques dunes et finir sur la plage. Là, une jeune otarie m'acceuille au Cabo Polonio. Et je finis par arriver au village en suivant la direction du phare.